« L’homme est un balancier qui frappe une monnaie à son coin. La quadruple porte l’empreinte de l’empereur, la médaille du pape, le jeton du fou.

Je marque mon jeton à ce jeu de la vie où nous perdons coup sur coup et où le diable, pour en finir, siffle joueurs, dés et tapis vert.

L’empereur dicte des ordres à ses capitaines, le pape adresse des bulles à la chrétienté, et le fou écrit un livre. »

 

Ce sont les premières lignes de la dédicace  A M. Charles Nodier  de Gaspard de la Nuit de Aloysius Bertrand