Je ne résiste pas à l’envie de rapprocher ce texte d’Eric Chevillard : « Il trouva en arrivant la littérature solidement campée sur ses quatre pattes, avec de belles dents, de belles moustaches, l’œil vif, une musculature puissante, mille ocelles déjà sur son pelage lustré. Il en fut un peu dépité et il allait se retirer, confus, misérable, inutile, quand il remarqua qu’il manquait tout de même à celle-ci une petite queue frétillante. » et « l’étagère » de Calvino.